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Discours donné par le
Bouddha MAHASATIPATTHANA SUTTA Discours sur les quatre
établissements de l'attention
Version abrégée – Vipassanasangha ____________
Ainsi ai-je entendu
: Un jour l'Eveillé
résidait à Kammassadhamma et il s'adressa aux moines : Il n'y a qu'une seule voie conduisant à la
purification des êtres, à la victoire sur le chagrin et les lamentations, à l’éradication
de la souffrance physique et mentale et à l'atteinte de Nibbana, ce sont les
quatre établissements de l'attention. Quels sont ils ? Un moine demeure
pratiquant la contemplation du corps sur le corps, énergique, attentif et
clairement compréhensif, ayant rejeté la convoitise et les soucis du monde. Il demeure
pratiquant la contemplation des sensations sur les sensations, énergique,
attentif et clairement compréhensif, ayant rejeté la convoitise et les soucis
du monde. Il demeure
pratiquant la contemplation de l'esprit sur l'esprit, énergique, attentif et
clairement compréhensif, ayant rejeté la convoitise et les soucis du monde. Il demeure
pratiquant la contemplation des objets mentaux sur les objets mentaux,
énergique, attentif et clairement compréhensif, ayant rejeté la convoitise et
les soucis du monde. Et comment un moine
demeure t-il observant le corps ? Etant allé dans la
forêt ou au pied d'un arbre, ou dans une maison isolée, il s'assoit les
jambes croisées, le corps droit et l'attention en éveil. Attentif il inspire
et attentif il expire. De même qu'un
habile tourneur tournant lentement sait "je tourne lentement",
tournant rapidement, sait "je tourne rapidement", un moine
inspirant lentement sait "j'inspire lentement", expirant lentement
sait "j'expire lentement", inspirant rapidement sait
"j'inspire rapidement", expirant rapidement sait "j'expire
rapidement". De plus, lorsqu'il
marche, un moine sait "je marche", lorsqu'il est debout, il sait
"je suis debout", lorsqu'il est assis, il sait "je suis
assis", lorsqu'il est couché, il sait "je suis couché", le
corps étant dans telle ou telle position, il le sait être dans toute
position. Et lorsqu'il va et
vient, un moine en est parfaitement conscient. Regardant devant lui, ou
ailleurs, il en est parfaitement conscient. En étendant ou en pliant ses
membres, il en est parfaitement conscient. Portant son bol à aumônes et en
revêtant ses robes, il en est parfaitement conscient. Mangeant, buvant,
mastiquant, goûtant, il en est parfaitement conscient. Déféquant, urinant, il
en est parfaitement conscient. Marchant, étant debout, assis, parlant ou
silencieux, il en est parfaitement conscient. Il contemple
également ce corps de la plante des pieds au sommet de la tête, recouvert de
peau et rempli d'impuretés. "Il y a dans ce corps : cheveux, poils,
ongles, dents, peau, chair, tendons, os, moelle, reins, cœur, foie, plèvre,
rate, poumons, intestins, mésentère, estomac, excréments, bile, phlegme, pus,
sang, sueur, graisse, larmes, suint, salive, mucus, synovie, urine". Comme s'il y avait
un sac rempli de graines, telles que riz, riz brut, pois chiches, haricots,
sésame, riz perlé, un homme avec de bons yeux examinerait "ceci est du
riz, ceci du riz brut, ceci des pois chiches, ceci des haricots, ceci du
sésame, ceci du riz perlé", de même un moine observe ce corps de la
plante des pieds au sommet de la tête : "Il y a dans ce corps : cheveux,
poils, ongles, dents, peau, chair, tendons, os moelle, reins, cœur, foie,
plèvre, rate, poumons, intestins, mésentère, estomac, excréments, bile,
phlegme, pus, sang, sueur, graisse, larmes, suint, salive, mucus, synovie,
urine". De plus, un moine
contemple le corps par élément "Il y a dans ce corps l'élément terre,
l'élément eau, l'élément feu, l'élément air". Tout comme un
habile boucher ayant abattu une vache et l'ayant coupée en morceaux, un moine
contemple le corps par élément "Il y a dans ce corps l'élément terre,
l'élément eau, l'élément feu, l'élément air". Et de plus,
lorsqu'un moine voit un cadavre d'un jour ou deux, enflé, bleui et suppurant,
il réfléchit à son propre corps "Ce corps est de même nature, il
deviendra ainsi et ne sera pas épargné". Quand un moine voit
un corps déchiqueté par les corbeaux, les vautours, les chiens, les tigres ou
rongé par les vers, il réfléchit à son propre corps "Ce corps est de
même nature, il deviendra ainsi et ne sera pas épargné". Quand un moine voit
un corps réduit à un squelette maintenu par les tendons, ayant encore des
lambeaux de chair et des taches de sang, il réfléchit à son propre corps
"Ce corps est de même nature, il deviendra ainsi et ne sera pas
épargné". Quand un moine voit
un corps réduit à un squelette maintenu par les tendons, dépourvu de chair et
taché de sang, il réfléchit à son propre corps "Ce corps est de même
nature, il deviendra ainsi et ne sera pas épargné". Quand un moine voit
un corps réduit à un squelette maintenu par les tendons, sans chair ni sang,
il réfléchit à son propre corps "Ce corps est de même nature, il
deviendra ainsi et ne sera pas épargné". Quand un moine voit
un corps réduit à des os éparpillés, là les os de la main, là les os du pied,
là les os du menton, les fémurs, le bassin, là les vertèbres et là le crâne,
il réfléchit à son propre corps "Ce corps est de même nature, il
deviendra ainsi et ne sera pas épargné". Quand un moine voit
un corps réduit à des os blanchis comme des coquillages, il réfléchit à son
propre corps "Ce corps est de même nature, il deviendra ainsi et ne sera
pas épargné". Quand un moine voit
un corps réduit à des os vieux d'un an, il réfléchit à son propre corps "Ce
corps est de même nature, il deviendra ainsi et ne sera pas épargné". Quand un moine voit
un corps réduit à des os pourris et devenus poussière, il réfléchit à son
propre corps "Ce corps est de même nature, il deviendra ainsi et ne sera
pas épargné". Ainsi il demeure
observant le corps intérieurement, il demeure observant le corps
extérieurement, il demeure observant le corps intérieurement et
extérieurement. Il demeure observant l'apparition des phénomènes dans le
corps, il demeure observant la disparition des phénomènes dans le corps, il
demeure observant l'apparition et la disparition des phénomènes dans le
corps. La conscience
"Voilà le corps" est établie en lui pour la connaissance.
Indépendant il ne s'attache à rien dans le monde. C'est ainsi qu'un moine
demeure pratiquant la contemplation du corps dans le corps. Et comment, moines,
un moine demeure t-il contemplant les sensations ? Lorsqu'un moine
éprouve une sensation agréable, il sait "j'éprouve une sensation
agréable", lorsqu'il éprouve une sensation désagréable, il sait
"j'éprouve une sensation désagréable", lorsqu'il éprouve une
sensation neutre, il sait "j'éprouve une sensation neutre". Ainsi il demeure
observant les sensations intérieurement, il demeure observant les sensations
extérieurement, il demeure observant les sensations intérieurement et
extérieurement. Il demeure observant l'apparition des sensations, il demeure
observant la disparition des sensations, il demeure observant l'apparition et
la disparition des sensations. La conscience
"Voilà les sensations" est établie en lui pour la connaissance.
Indépendant il ne s'attache à rien dans le monde. C'est ainsi qu'un moine
demeure pratiquant la contemplation des sensations. Et comment, moines,
un moine demeure t-il contemplant l'esprit ? Un moine ayant le
désir dans l'esprit, reconnaît "ceci est le désir", n'ayant pas de
désir dans l'esprit, il reconnaît l'absence de désir. Ayant la haine dans
l'esprit, il reconnaît "ceci est la haine", n'ayant pas de haine
dans l'esprit, il reconnaît l'absence de haine. Ayant l'agitation
dans l'esprit, il reconnaît "ceci est l'agitation", n'ayant pas
d'agitation dans l'esprit, il reconnaît l'absence d'agitation. Ayant la
concentration dans l'esprit, il reconnaît "ceci est la concentration",
n'ayant pas de concentration dans l'esprit, il reconnaît l'absence de
concentration. Ainsi il demeure
observant l'esprit intérieurement, il demeure observant l'esprit
extérieurement, il demeure observant l'esprit intérieurement et
extérieurement. Il demeure observant l'apparition des phénomènes dans
l'esprit, il demeure observant la disparition des phénomènes dans l'esprit,
il demeure observant l'apparition et la disparition des phénomènes dans
l'esprit. La conscience
"Voilà l'esprit" est établie en lui pour la connaissance.
Indépendant il ne s'attache à rien dans le monde. C'est ainsi qu'un moine
demeure pratiquant la contemplation de l'esprit. Et comment, moines,
un moine demeure t-il contemplant les objets Un moine demeure
observant les cinq empêchements : Quand le désir
sensuel est présent en lui, un moine sait "le désir sensuel est présent
en moi", quand le désir sensuel n'est pas présent en lui, un moine sait
"le désir sensuel n'est pas présent en moi". Quand la colère est
présente en lui, un moine sait "la colère est présente en moi",
quand la colère n'est pas présente en lui, un moine sait "la colère
n'est pas présente en moi". Quand la paresse et
la somnolence sont présentes en lui, un moine sait "la paresse et la
somnolence sont présentes en moi", quand la paresse et la somnolence ne
sont pas présentes en lui, un moine sait "la paresse et la somnolence ne
sont pas présentes en moi". Quand l'agitation
et les remords sont présents en lui, un moine sait "l'agitation et les
remords sont présents en moi", quand l'agitation et les remords ne sont
pas présents en lui, un moine sait "l'agitation et les remords ne sont
pas présents en moi". Quand le doute est
présent en lui, un moine sait "le doute est présent en moi", quand
le doute n'est pas présent en lui, un moine sait "le doute n'est pas
présent en moi". Un moine demeure
observant les cinq agrégats d'attachement : "Ainsi est la
matière, ainsi est l'apparition de la matière, ainsi est la disparition de la
matière". "Ainsi sont les
sensations, ainsi est l'apparition des sensations, ainsi est la disparition
des sensations". "Ainsi sont
les perceptions, ainsi est l'apparition des perceptions, ainsi est la
disparition des perceptions". "Ainsi sont les
formations mentales, ainsi est l'apparition des formations mentales, ainsi
est la disparition des formations mentales". "Ainsi est la
conscience, ainsi est l'apparition de la conscience, ainsi est la disparition
de la conscience". De plus un moine
demeure observant les six sphères des sens : Il connaît l'œil,
il connaît les formes et il connaît le lien qui naît en rapport avec eux. Il
sait comment se produit l'apparition de ce lien, il sait comment se produit
le rejet de ce lien et il sait comment à l'avenir ce lien n'apparaîtra plus. Il connaît
l'oreille, il connaît les sons et il connaît le lien qui naît en rapport avec
eux. Il sait comment se produit l'apparition de ce lien, il sait comment se
produit le rejet de ce lien et il sait comment à l'avenir ce lien
n'apparaîtra plus. Il connaît le nez,
il connaît les odeurs et il connaît le lien qui naît en rapport avec eux. Il
sait comment se produit l'apparition de ce lien, il sait comment se produit
le rejet de ce lien et il sait comment à l'avenir ce lien n'apparaîtra plus. Il connaît la
langue, il connaît les goûts et il connaît le lien qui naît en rapport avec
eux. Il sait comment se produit l'apparition de ce lien, il sait comment se
produit le rejet de ce lien et il sait comment à l'avenir ce lien
n'apparaîtra plus. Il connaît le
corps, il connaît les objets tangibles et il connaît le lien qui naît en
rapport avec eux. Il sait comment se produit l'apparition de ce lien, il sait
comment se produit le rejet de ce lien et il sait comment à l'avenir ce lien
n'apparaîtra plus. Il connaît
l'esprit, il connaît les objets mentaux, et il connaît le lien qui naît en
rapport avec eux. Il sait comment se produit l'apparition de ce lien, il sait
comment se produit le rejet de ce lien et il sait comment à l'avenir ce lien
n'apparaîtra plus. De plus un moine
demeure observant les sept facteurs d'éveil : Quand le facteur
d'éveil de l'attention est présent en lui, un moine sait "le facteur
d'éveil de l'attention est présent en moi", quand le facteur d'éveil de
l'attention n'est pas présent en lui, un moine sait "le facteur d'éveil
de l'attention n'est pas présent en moi". Il sait comment se produit
l'apparition du facteur d'éveil de l'attention, il sait comment se produit le
perfectionnement du facteur d'éveil de l'attention. Quand le facteur
d'éveil de l'investigation est présent en lui, un moine sait "le facteur
d'éveil de l'investigation est présent en moi", quand le facteur d'éveil
de l'investigation n'est pas présent en lui, un moine sait "le facteur
d'éveil de l'investigation n'est pas présent en moi". Il sait comment se
produit l'apparition du facteur d'éveil de l'investigation, il sait comment
se produit le perfectionnement du facteur d'éveil de l'investigation. Quand le facteur d'éveil
de l'énergie est présent en lui, un moine sait "le facteur d'éveil de
l'énergie est présent en moi", quand le facteur d'éveil de l'énergie
n'est pas présent en lui, un moine sait "le facteur d'éveil de l'énergie
n'est pas présent en moi". Il sait comment se produit l'apparition du
facteur d'éveil de l'énergie, il sait comment se produit le perfectionnement
du facteur d'éveil de l'énergie. Quand le facteur
d'éveil de la joie est présent en lui, un moine sait "le facteur d'éveil
de la joie est présent en moi", quand le facteur d'éveil de la joie
n'est pas présent en lui, un moine sait "le facteur d'éveil de la joie
n'est pas présent en moi". Il sait comment se produit l'apparition du
facteur d'éveil de la joie, il sait comment se produit le perfectionnement du
facteur d'éveil de la joie. Quand le facteur
d'éveil de la tranquillité est présent en lui, un moine sait "le facteur
d'éveil de la tranquillité est présent en moi", quand le facteur d'éveil
de la tranquillité n'est pas présent en lui, un moine sait "le facteur
d'éveil de la tranquillité n'est pas présent en moi". Il sait comment se
produit l'apparition du facteur d'éveil de la tranquillité, il sait comment
se produit le perfectionnement du facteur d'éveil de la tranquillité. Quand le facteur
d'éveil de la concentration est présent en lui, un moine sait "le
facteur d'éveil de la concentration est présent en moi", quand le
facteur d'éveil de la concentration n'est pas présent en lui, un moine sait
"le facteur d'éveil de la concentration n'est pas présent en moi".
Il sait comment se produit l'apparition du facteur d'éveil de la
concentration, il sait comment se produit le perfectionnement du facteur
d'éveil de la concentration. Quand le facteur
d'éveil de l'équanimité est présent en lui, un moine sait "le facteur
d'éveil de l'équanimité est présent en moi", quand le facteur d'éveil de
l'équanimité n'est pas présent en lui, un moine sait "le facteur d'éveil
de l'équanimité n'est pas présent en moi". Il sait comment se produit
l'apparition du facteur d'éveil de l'équanimité, il sait comment se produit
le perfectionnement du facteur d'éveil de l'équanimité. De plus un moine
demeure observant les quatre nobles vérités : Il sait "Ceci
est la souffrance. Ceci est l'origine de la souffrance. Ceci est la cessation
de la souffrance et ceci est la voie menant à la cessation de la
souffrance". Ø
Et qu'est-ce, moines, que la noble
vérité de la souffrance ? La naissance est
souffrance, la vieillesse est souffrance, la mort est souffrance, le chagrin,
les lamentations, la douleur, l'affliction, le désespoir sont souffrance. Ne
pas obtenir ce que l'on désire est souffrance, en bref les cinq agrégats
d'attachement sont souffrance. Qu'est-ce que la
naissance ? La naissance d'êtres, leur origine, leur conception, leur venue
au monde, la manifestation des agrégats, l'acquisition des sphères des sens,
ceci s'appelle la naissance. Qu'est-ce que la
vieillesse ? L'avancement en âge, la fragilité, le déclin, l'apparition de
cheveux blancs et de rides, la diminution de la force vitale,
l'affaiblissement des facultés sensorielles, ceci s'appelle la vieillesse. Qu'est-ce que la
mort ? Le départ et la disparition des êtres, l'achèvement de leur vie, la
dissolution des agrégats, l'abandon du corps, ceci s'appelle la mort. Qu'est-ce que le
chagrin ? La peine subie à cause d'une perte, d'un malheur, la tristesse,
ceci s'appelle le chagrin. Qu'est-ce que les
lamentations ? Les plaintes, gémissements, ceci s'appelle les lamentations. Qu'est-ce que la douleur
? La gêne physique, la sensation pénible et désagréable que produit le
contact physique, ceci s'appelle la douleur. Qu'est-ce que
l'affliction ? La douleur mentale, la gêne mentale, la sensation pénible et
désagréable produite dans l'esprit, ceci s'appelle l'affliction. Qu'est-ce que le
désespoir ? La détresse, ceci s'appelle le désespoir. Que signifie les
cinq agrégats d'attachement sont souffrance ? Ce sont les agrégats de la
forme, de la sensation, de la perception, des formations mentales et de la
conscience. Ø
Qu'est-ce moines que la noble vérité
de l'origine de la souffrance ? C'est le désir
ardent qui donne lieu à la renaissance, lié au plaisir, à savoir le désir des
sens, le désir d'exister et de ne pas exister. Il apparaît et prend racine
dans les formes visibles, les sons, les odeurs, les saveurs, les impressions
tactiles et les objets mentaux qui procurent joie et plaisir. Ø
Qu'est-ce moines que la noble vérité
de la cessation de la souffrance ? C'est la
disparition, l'extinction complète, l'abandon et la libération de ce désir Ø
Qu'est-ce moines que la noble vérité
du chemin conduisant à la cessation de la souffrance ? C'est le noble
octuple sentier : la vue juste, la pensée juste, la parole juste, l'action
juste, les moyens d'existence justes, l'effort juste, l'attention juste et la
concentration juste. Ainsi un moine
demeure observant les objets mentaux intérieurement, il demeure observant les
objets mentaux extérieurement, il demeure observant les objets mentaux intérieurement
et extérieurement. Il demeure observant l'apparition des objets mentaux, il
demeure observant la disparition des objets mentaux, il demeure observant
l'apparition et la disparition des objets mentaux. La conscience
"Voilà les objets mentaux" est établie en lui pour la connaissance.
Indépendant il ne s'attache à rien dans le monde. C'est ainsi qu'un moine
demeure pratiquant la contemplation des objets mentaux. Ceci est la seule
voie conduisant à la purification des êtres, à la victoire sur le chagrin et
les lamentations, à l’éradication de la souffrance physique et mentale et à
l'atteinte de Nibbana, à savoir les quatre établissements de l'attention. |
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